Santé physique

Développement moteur des enfants: 5 outils pour les parents et intervenants

Article -

La période de zéro à neuf ans est une période charnière pour acquérir et maîtriser des habiletés motrices variées. La Table sur le mode de vie physiquement actif propose des outils pertinents pour accompagner les intervenants.

 

Développement moteur des enfants: 5 outils pour les parents et intervenants
Thèmes abordés

Pistes de réflexion, idées pratiques, informations scientifiques : la Table sur le mode de vie physiquement actif, via son Comité sur le développement moteur chez l’enfant, souhaite sensibiliser la population à l’importance du développement moteur des enfants et mieux faire comprendre les différentes facettes du développement. 

 

 

Développement moteur : cinq brochures, cinq thèmes 

 

1. Le développement global

Cette brochure rappelle que le développement moteur a un impact sur d’autres facettes du développement de l’enfant. Par exemple, en acquérant de nouvelles capacités motrices, l’enfant est fier de lui et accroît son autonomie. Le développement langagier est également affecté, puisque l’enfant intègre du vocabulaire lié au corps, à ses mouvements, à l’espace et au temps. Être plus actif entraîne plus de situations sociales auxquelles on apprend à s’ajuster. 

Consulter :  Le développement moteur de l’enfant, un pilier important du développement global

 

Vifa

 

2. Le jeu actif et libre

Les enfants préfèrent naturellement les jeux de courte durée d’intensité plus élevée aux activités prolongées où l’intensité varie peu. Or, seulement 14 % des jeunes de 5 à 11 ans satisfont les recommandations quotidiennes d’au moins 60 minutes d’activités physiques d’intensité moyenne à vigoureuse. S’il est vu par les adultes comme « bruyant et dérangeant », le jeu actif canalise l’énergie, réduit les comportements agressifs, la tension et l’agitation des enfants. Si, en plus d’être actif, le jeu peut être libre, c’est l’idéal! Dans les jeux libres, l’enfant utilise son imagination et chemine à son rythme en relevant des défis et en devenant plus autonome.

Consulter :  Jeu actif et jeu libre pour le développement de l’enfant

 

3. Le jeu extérieur

Quand ils sont dehors, les jeunes sont en moyenne deux fois plus actifs. Le contact avec la nature et le jeu à l’extérieur contribuent ainsi à la pratique d’activités physiques des jeunes. En plus des bienfaits connus de l’activité physique sur la santé physique et mentale des jeunes, une dose quotidienne de plein air affecte positivement l’humeur, renforce le système immunitaire, diminue les risques de myopie, etc.

Consulter :  L’extérieur, un terrain de jeu complet

 

 

4. La diversité des expériences

Un enfant qui n’a pas eu suffisamment la chance de développer ses habiletés motrices de base tend à être confronté à des difficultés dans la vie de tous les jours : tenir un crayon, prendre un verre sans le renverser, monter et descendre des marches, etc. Ceci aura également des conséquences au moment où il voudra s’adonner à des activités physiques qui exigent d’avoir développé ces habiletés. Il faut donc veiller à varier l’intensité des activités proposées, varier le matériel, le type d’activité, etc. 

Consulter : Varier et adapter les expériences motrices, c’est la clé

 

5. La sécurité

Le danger et le risque font partie intégrante de la vie. L’objectif n’est donc pas de les éliminer, mais plutôt d’amener l’enfant à apprendre à les reconnaître et à réagir en conséquence. Une réflexion intéressante : les bénéfices d’une prise de risque dans une activité (nouvelles habiletés, sentiment de fierté) sont-ils plus importants que les inconvénients susceptibles de survenir (se salir, chuter, s’érafler la peau) ?

Consulter : Sécurité bien dosée, enfant comblé

 

Infolettre
Pour recevoir par courriel nos plus récents articles.
Abonnez-vous
Infolettre