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Potager en famille: 6 étapes pour commencer à jardiner

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L’été dernier, vous avez salivé d’envie devant les photos Instagram de vos amis qui récoltaient les belles tomates fraîches de leur jardin? Cette année, on ne vous y reprendra plus, c’est décidé : vous aurez un potager!

Potager en famille: 6 étapes pour commencer à jardiner

Soyez rassurés, pour récolter quelques beaux légumes au cours des prochains mois, il ne suffit que d’un peu de temps – et de lâcher-prise. Pour tout comprendre, suivez nos 6 étapes pour vous lancer dans le jardinage en famille.

 

1. Plantez vos semis

 

Oui, il est possible d’acheter des plants de tomates ou de fines herbes déjà semés, avec quelques centimètres de hauteur. Mais si vous vous y prenez assez tôt, vous pouvez préparer vous-même vos semis. Rien de plus gratifiant que de savoir que c’est nous qui avons planté la petite graine qui a donné vie à un délicieux poivron.

 

Dès la fin de mars ou le début d’avril, on peut mettre en pots : oignons, céleris, tomates, poivrons et fines herbes. Au début mai, on peut planter la laitue et le concombre.

 

Si vous avez une lampe à tubes fluorescents, utilisez-la pour surplomber vos semis. Sinon, assurez-vous que les pots soient en bordure de fenêtre. Vos semis seront aussi plus heureux près d’une source de chaleur, comme le dessus du frigo. Vous pourrez les transplanter à l’extérieur lorsque les risques de gel au sol seront éliminés.

 

2. Utilisez l’espace – quel qu’il soit

Les potagers destinés à la consommation individuelle ou de la famille ne sont pas réservés qu’à ceux qui possèdent de grandes cours. En choisissant des pots assez grands, il est possible de faire pousser sur un balcon presque tous les légumes, les fines herbes et même des fraises en pot!

 

Il existe des avantages au jardinage de balcon : on peut disposer les plants de façon plus rapprochée dans un pot que dans la terre, et les légumes et fruits mûriront plus rapidement.

 

Pas de balcon ni de cour? Partout au Québec, il existe de nombreux jardins communautaires où l’on peut cultiver son petit lopin de terre. Renseignez-vous!

 

3. Déterminez en famille le bon endroit

Si vous avez une petite ou une moyenne cour, il y a des choix à faire. Ceux qui bénéficient d’une terrasse bien ensoleillée pourront décider de jardiner en pots quand même.

 

Si vous prenez la décision d’installer votre potager à même le sol, délimitez-en l’espace à l’aide de piquets et de corde. Sélectionnez une zone où le soleil est présent au moins 6 heures par jour. Songez aussi aux petits animaux qui pourraient se glisser dans votre jardin : aurez-vous à construire des abris ou à user de tactiques pour les dissuader?

 

Enfin, pensez à la source d’eau. Elle doit être située près du potager pour que les enfants puissent eux-mêmes déplacer le lourd arrosoir jusqu’aux légumes!

 

4. Restez réaliste

Les apprentis jardiniers, grands comme petits, devraient commencer par des fruits et légumes faciles à entretenir. Vous avez ainsi plus de chances d’obtenir de bons résultats et de gagner en confiance pour affronter des défis de jardinage lors des saisons suivantes.

 

Fiez-vous aux laitues, tomates, radis, courgettes et petits piments forts pour donner un bon rendement. Au contraire, tenez-vous loin du brocoli, du chou-fleur et de l’aubergine, reconnus comme étant difficiles à faire pousser.

 

Cela semble trop compliqué? Pourquoi ne pas commencer par un jardin de fines herbes? Basilic, persil, ciboulette, origan, romarin, menthe et citronnelle sont habituellement assez faciles à cultiver et donnent de grosses quantités.

 

 

5. Planifiez une bonne journée pour commencer

Mettez toutes les chances de votre côté pour que le potager soit amusant pour toute la famille. Choisissez une journée à la température intéressante pour vous lancer véritablement. Assurez-vous que vos enfants aient l’envie et l’énergie de « jouer » au jardinier ce jour-là : ils en auront ainsi un bon souvenir et ne rechigneront pas à s’en occuper le reste de l’été.

 

Planifiez une demi-journée pour les achats : terre, semis, engrais, plants déjà entamés, bêche, pots, râteau, etc. Après une pause, dédiez l’après-midi à déterminer l’emplacement du jardin, planter, mettre de l’engrais et arroser.

 

N’oubliez pas d’équiper adéquatement vos enfants : protège-genoux, bottes de pluie et vêtements qui peuvent se salir.

 

6. Donnez des tâches

Démarrer son potager, c’est comme adopter un chien… Enfin, pas vraiment, mais dans les deux cas, le partage des responsabilités doit reposer sur tous les membres de la famille! Ainsi, donnez des mandats précis à chacun des enfants. Au besoin, établissez un horaire aimanté au frigo. Qui arrose quoi quelle journée? Chacun peut avoir le travail d’arroser le légume qu’il affectionne particulièrement. Les plus vieux seront heureux de faire un concours entre les membres de la famille : au début de la saison, chacun a une section délimitée du potager et en est responsable. Qui aura les plus belles tomates au cours de l’été?

 

 

Quelques avantages à jardiner en famille
  • Avoir un contact avec la nature.
  • En apprendre plus sur la provenance des aliments.
  • Apprendre à mieux apprécier les aliments, les goûter, les sentir.
  • Renforcer son estime de soi en participant à créer un légume!
  • Lâcher prise : se salir, accepter qu’on n’ait peut-être pas un rendement optimal – du moins la première année.
  • Passer du temps à l’extérieur en famille.

 


Pour aller plus loin… 

 

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Repas en famille: 4 trucs pour créer une ambiance harmonieuse

Opinion -

Je ne connais aucun parent pouvant se vanter de passer chaque repas dans une harmonie familiale parfaite. Ici, l’ambiance relève plus souvent du zoo animé que du spa détente zen. C’est aussi le cas chez vous? Voici mes trucs!

Repas en famille: 4 trucs pour créer une ambiance harmonieuse

Avec la folie des transports, les devoirs, la préparation des repas et des lunchs, et ce, avec trois petites humaines en carence d’attention, je peux vous affirmer que ma maisonnée est souvent bien animée. Pour ma part, le repas devient LE moment de la journée où nous pouvons TOUS enfin nous asseoir, respirer et échanger entre nous.

Au fil du temps et surtout pour éviter la frustration de passer un souper à dire : « non », « on reste assis », « heille, qu’est-ce que tu fais encore debout! », « lâche ta sœur », « encore quatre bouchées », « non pas deux, j’ai dit quatre bouchées » (bref, vous savez quoi!), j’ai développé quelques trucs et jeux afin que les soupers deviennent des moments en famille (un peu plus) harmonieux.

Testez ça, et remerciez-moi ensuite!

TRUC # 1 : Faire patienter les affamés

Chez moi, il y a toujours ma plus jeune qui tourne autour de moi et qui se plaint qu’elle est en train de mourir de faim! Comme si elle n’avait jamais mangé de sa vie.

Ma solution : Afin de faire patienter cette affamée, je prépare toujours une petite collation pour la sustenter. Que ce soit un plat de légumes coupés d’avance, un sac d’edamames en cosse que j’ai passé au microonde, ou simplement un avocat que je coupe en deux et que j’assaisonne légèrement. Je vous le jure, avec ce truc-là, je suis capable de préparer le souper au calme tout en ayant sauvé ma fille de la famine! 😉

TRUC # 2 : Bruits et distraction, on éteint tout

C’est le temps de s’asseoir et de manger, alors c’est le temps d’éteindre le bruit et d’éloigner les écrans. Juste le fait d’éteindre la « fan » du four entraîne un soulagement instantané. Et pas besoin de vous dire d’éloigner télé, téléphones, tablettes et autres jeux électroniques. On souhaite le calme et l’attention de tout le monde, alors éloignons toutes sources de distractions.

TRUC # 3 : On met tout sur la table et on profite!

Ça peut vous sembler bizarre, mais c’est vraiment un truc que j’applique. Lorsque je m’assois pour enfin manger, je pense à tout mettre sur la table pour éviter de me lever constamment. Comme nous disons à nos enfants de rester assis, donnons l’exemple. Alors on essaie de penser à tout; verres d’eau, assaisonnement, le surplus du repas pour ceux qui veulent se resservir, la débarbouillette pour laver les petits doigts sales, etc. Sérieusement, je mets même le dessert sur la table. On soustrait les va-et-vient, on multiplie le plaisir et le temps à table.

TRUCS # 4 : 4 jeux pour rire et jaser!

Et pourquoi ne pas jouer un peu? Quand les enfants sont occupés à s’amuser, ils oublient de se chicaner. Je vous propose ici 4 jeux qui vous feront sourire, et qui sait, pourraient aussi permettre à votre ado de jaser un peu!

1. La tournée de la blague

Chez moi, on raconte souvent une blague à tour de rôle. Tout le monde doit y passer. Ma plus vieille de 9 ans adore le jeu et prépare même ses blagues. Même si vos enfants sont plus jeunes, dites-leur tout de même d’essayer de raconter une blague ou une anecdote. Ma plus jeune de 4 ans laisse libre cours à son imagination débordante. Les Denis Drolet devraient la recruter tellement elle est de taille. On fait travailler notre imagination, on rit un bon coup ensemble, que demander de mieux?

2. La tournée de la qualité

Un jeu agréable et touchant. Chacun notre tour, on mentionne une chose que nous aimons des autres autour de la table. Ça fait du bien de l’entendre et de le partager. Un moment de douceur, quoi!

3. Ce qui t’a fait rire?

Un jeu qui a demandé plus de réflexion à mes filles au début. On doit mentionner un truc qui nous a fait rire dans la journée. Que ce soit en classe, dans la cour de récré, au bureau ou à l’épicerie, une chose que nous avons vue, dite ou entendue qui nous a fait rigoler. On doit partager le moment souriant de la journée. Une façon subtile de parler de la journée de chacun sans passer par la sempiternelle question : « Et puis, ta journée? ». Astucieux, non?

4. On brasse, on lance, on mange

Un jeu fort simple, mais amusant et surtout stratégique! Alors à tour de rôle on brasse un dé, on lance le dé et on mange le nombre de bouchées que le dé indique. Idée géniale pour faire passer en douceur la recette santé moins populaire, en plus de passer un souper à jouer. On combine l’utile à l’agréable : les parents adorent! Évidemment, il n’est pas question de forcer les enfants à manger ou de ne pas écouter leurs signaux de satiété.

Je sais très bien que ces trucs-là ne sont pas des solutions miracles et que ce n’est pas parce que vous les appliquez que tous vos soupers seront fabuleux et dignes des contes de fées. Je pense toutefois que vous aurez simplement plus de chances de passer du temps de qualité avec vos enfants. Vous aurez donc plus de temps, pour prendre le temps, pour eux et avec eux!

Partagez-moi vos trucs en bas de cet article pour en faire bénéficier les autres parents!

 

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