Astuces cuisine

Enfant difficile: que faire avec un enfant qui ne veut pas manger?

Tous les enfants passent un jour ou l’autre par la fameuse phase du « non », et cela est aussi vrai à table. Si c’est actuellement le cas chez vous, prenez une grande respiration et dites-vous que vous n’êtes pas seuls. D’autant plus que cette phase peut s’étirer jusqu’à 8 ou 10 ans! Plus scientifiquement, on parle de néophobie alimentaire (peur de la nouveauté). 

Enfant difficile: que faire avec un enfant qui ne veut pas manger?

Voici quelques trucs de la Fondation OLO pour passer (plus!) doucement à travers cette période.

 

1. N’offrez pas pas un autre repas

Un seul repas est offert pour tous. La responsabilité incombe au parent de choisir un repas nutritif.

 

2. Laissez l’enfant quantifier sa faim

En tout temps, c’est l’enfant qui devrait détermine la quantité d’aliments qu’il souhaite manger en fonction de sa faim. Il peut arriver qu’il n’ait pas d’appétit; n’en faites pas de cas.

 

Si l’enfant ne veut pas manger, présentez-lui tout de même une assiette comprenant tous les aliments du repas. Il est aussi important de le garder à table (environ 10-15 minutes maximum) avec son assiette à proximité pour lui faire comprendre qu’il ne peut pas sauter un repas pour jouer ou faire une autre activité. Peut-être que la faim viendra en voyant papa et maman manger.

 

3. Impliquer l’enfant dans la préparation des repas

Ça lui permettra de se faire à l’idée que l’heure du repas approche (on parle de routine alimentaire) et y sera donc plus réceptif. Il peut mélanger les ingrédients, apporter les napperons sur la table, et déterminer la « grosseur » de sa faim.

 

 

4. Demander à l’enfant de choisir un aliment

Lui faire choisir un aliment qu’il aime pour accompagner le repas. Ainsi, s’il ne veut pas manger un aliment dans son assiette, il pourra se rabattre sur l’aliment plus rassurant.

 

5. Évaluer l’heure de la dernière collation.

Si elle est trop grosse ou trop rapprochée du repas, par exemple moins d’une heure avant le repas, il est fort possible que cela coupe la faim de l’enfant.

 

Une très grande quantité de liquide (eau ou lait) consommée avant le repas peut aussi couper l’appétit.

Servir les repas et les collations environ aux mêmes heures pourrait aussi aider. C’est rassurant pour l’enfant d’avoir des repères. Ce sera ainsi plus facile pour lui de patienter et il sera moins porté à consommer de très grandes quantités sachant qu’un autre repas viendra prochainement.

 

6. Ne pas insister sur la nourriture pendant les repas

Lors du repas, parlez de sujets agréables avec l’enfant. Il finira peut-être par avoir envie de goûter au repas. On évite aussi la télévision, qui pourrait faire de la distraction et rendre l’heure des repas encore plus tendue (ou le faire manger par automatisme, ce qui risque d’avoir encore plus d’effet néfaste à long terme).

 

7. Évitez la pression et le chantage

La pression (« mange encore 3 bouchées ») ou le chantage (« mange tes légumes sinon du n’aura pas de dessert/si tu veux aller jouer ») n’aideront pas (ou très temporairement). Ça risque même de faire plus de tort à long terme en entraînant une perte des signaux de faim et satiété et un risque de problème alimentaire à plus long terme.

 

8. Félicitez votre enfant (pour les bonnes choses!)

On peut féliciter l’enfant pour son effort de découverte de nouveaux aliments ou d’aliments qu’il aime moins. Mais pas pour avoir mangé le contenu de son assiette.

 

9. Ne pas s’inquiéter

Il se peut que l’enfant mange très peu, ou pas du tout, lors d’un repas. Il ne se laissera pas mourir de faim. Au besoin, il se rattrapera au prochain repas.

 

Si l’enfant grandit bien (en suivant sa courbe de croissance) et est généralement de bonne humeur, il ne devrait pas y avoir lieu de s’inquiéter.

 

Par la Fondation OLO

 

 


Vous souhaitez avoir davantage d’outils? Consultez notre article Relation des enfants avec la nourriture: 7 phrases à éviter de dire à votre enfant

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7 astuces pour améliorer vos repas à la mijoteuse

Article -

Pratique, la mijoteuse? Oui, quand on sait l’utiliser. Pour en tirer le maximum, il faut s’armer de quelques trucs qui rendront nos plats encore plus savoureux. Voici 7 astuces à l’intention des cuistots déjà séduits, mais aussi de ceux que ce type de cuisson rebute encore : grâce à nos idées, vous saurez dompter votre mijoteuse!

7 astuces pour améliorer vos repas à la mijoteuse

1. Ajouter des garnitures

 

Pensez à votre plat de mijoteuse comme à une toile vierge : une fois prêt, il doit être garni de façon créative. Pour ajouter du « oumph » à vos repas, voici 3 thèmes sur lesquels se baser :

 

  • Fraîcheur

Coriandre, persil, basilic : on connaît ces fines herbes communes. Mais l’estragon? La sauge? Les fanes de carottes ou les feuilles de céleri? Les micropousses? Faciles et rapides à préparer, ces petits ajouts tout frais donneront du pep à vos mijotés.

 

  • Texture

Des noix de Grenoble, des noisettes ou des amandes peuvent ajouter de la profondeur aux saveurs d’un plat. Pour un maximum de rendement, on les fait griller, au four ou dans un poêlon, quelques minutes avant l’ajout. Les graines de citrouille, de tournesol ou même de lin sont aussi délicieuses sur des mijotés. Elles ajoutent en outre de la valeur nutritive au résultat final.

 

  • Onctuosité

Une petite cuillère de yogourt grec nature sur notre poulet aux épices indiennes fait des miracles! C’est samedi? On s’abandonne à la folie et on troque le yogourt pour de la crème fraîche, bien épaisse. Sur du bœuf cuit longtemps, un peu de moutarde de Dijon rehausse joliment les saveurs. Et sur du poisson, on privilégie la moutarde de Meaux.

 

2. Faire revenir certains ingrédients au préalable

 

Oui, on est bien au courant : le principe de la mijoteuse, c’est de balancer les ingrédients dans la machine et de tout oublier jusqu’à la fin de la cuisson. Mais en prenant le temps de faire revenir certains éléments, à la poêle, avant de les ajouter à la mijoteuse, on obtient souvent une texture plus intéressante. Faire revenir des morceaux de palette de bœuf dans un peu d’huile et de beurre avant de la cuire tout doucement dans la mijoteuse est une bonne idée. Idem pour le bacon ou la pancetta : le temps passé à faire cette étape supplémentaire est directement proportionnel au plaisir de mordre dans un petit bout de viande croquant, on vous le garantit!

 

3. Bien assaisonner

Comme le principe de la mijoteuse, c’est de concentrer les saveurs en cuisant longtemps, il faut penser à bien saler la viande avant la cuisson. Contrairement à d’autres types de cuisson où on goûtera à la fin pour rectifier l’assaisonnement, ici, on prend de l’avance. Pour des résultats optimaux, on sale la veille de la cuisson et on met la viande au frigo. Quantité? Les experts suggèrent d’assaisonner 4 livres de viande crue avec 3 cuillères à soupe de sel. Attention toutefois aux recettes qui contiennent des éléments très salés : sauce soya ou tamari, feta, olives… On réduit alors le niveau de sel.

 

4. Réchauffer le récipient

Pendant que vous préparez les ingrédients à inclure dans votre recette, réchauffez la mijoteuse. Cette étape est l’équivalent du préchauffage du four avant la cuisson. Mettez 3 tasses d’eau dans le récipient, fermez le couvercle et programmez la mijoteuse à « high » pendant 20 minutes. Une fois la mijoteuse réchauffée, jetez l’eau et ajoutez les aliments désirés. Les saveurs se développeront encore plus rapidement.

 

5. Utiliser la mijoteuse la nuit

On pense tout le temps à la mijoteuse comme une façon de préparer un souper rapide pendant qu’on est au travail. Pourtant, elle peut faire la même chose… pendant la nuit. Mettez de l’avoine entière, un peu de lait, d’eau et de sirop d’érable dans la mijoteuse. Mélangez bien et parsemez de morceaux de fruits qui résisteront à la chaleur, comme des pommes ou des poires. Cuire 5 heures à « low ». Délicieux comme déjeuner un matin frisquet!

 

6. Apprivoiser les quantités de liquide nécessaire

La mijoteuse laisse s’échapper moins d’air que lors de la cuisson au four ou sur la cuisinière. Si vous choisissez une recette qui n’est pas faite pour la mijoteuse, retranchez une partie du liquide. Si, comme nous, vous avez déjà connu un fiasco en cuisinant tout bonnement à la mijoteuse une recette qui était destinée au four, voici comment vous sauver la vie. Vers la fin de la cuisson, ajoutez 1 c. à soupe de fécule de maïs dans ½ tasse d’eau froide. Mélangez vigoureusement et ajoutez à la mijoteuse. Refermez le couvercle et prolongez la cuisson d’une demi-heure. La fécule épaissira les liquides et vous aurez une sauce qui se tient au lieu d’un bouillon de cuisson.

 

7. Utiliser la mijoteuse pour sortir des sentiers battus

Si vous faites votre sauce à spaghetti dans votre cocotte depuis des décennies et que vous changez de méthode pour la mijoteuse, il y a fort à parier que les résultats ne seront pas les mêmes. Utilisez-la plutôt pour cuisiner des aliments que vous ne feriez jamais autrement. Nous, on l’utilise pour cuire des légumineuses, au lieu de les prendre en conserve. Le temps de cuisson varie selon la variété et le trempage que vous aurez fait avant (mais qui n’est pas obligatoire). On peut aussi faire des fèves au lard pour un brunch traditionnel.

 

Et vous, quels sont vos meilleurs trucs pour faciliter la cuisson à la mijoteuse?

 


Pour plus de trucs et de recettes à la mijoteuse, consultez notre dossier sur le sujet!

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