Santé psychologique

Santé mentale : les ados gagnent à être actifs

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Saviez-vous que plus les ados font du sport, moins ils ont de chances de souffrir de dépression… à l’âge de 20 ou 21 ans?

Santé mentale : les ados gagnent à être actifs

C’est la conclusion surprenante d’une étude danoise, menée auprès de près de 1600 jeunes adultes et dont les résultats sont relayés par le programme Kino-Québec.*

 

Plus de sport = moins de dépression

On sait maintenant que les causes de la dépression sont multiples et peuvent varier d’individu en individu. Mais parmi les facteurs pouvant mener à une dépression, on retrouve le manque d’activité physique ou encore la baisse significative dans la pratique de l’activité physique.

 

Les chercheurs ont remarqué qu’à l’âge de 14 ou 15 ans, les ados actifs, c’est-à-dire ceux dont les loisirs sont des sports, présentent moins de chances de souffrir de dépression, et ce, plusieurs années plus tard, au début de la vingtaine.

 

Des résultats encore plus marqués chez les femmes

C’est chez les femmes que les conclusions sont encore plus claires. Les filles qui, adolescentes, avaient pratiqué moins de 3 heures d’activité physique par semaine, avaient 60%  plus de chance de souffrir de dépression que les femmes qui en avaient pratiqué 4 à 6 heures par semaine.

 

Chez les hommes, le risque était de 20% plus élevé pour la même différence au niveau de l’activité physique.

 

Pour aller plus loin

Au Danemark, là où a été menée l’étude, les jeunes font au moins 45 minutes d’activité physique par jour à l’école primaire depuis quelques années.

D’ici à ce que de telles mesures soient adoptées (qui sait?!) un jour au Québec, voici quelques pistes d’action pour aller plus loin et inciter votre jeune à bouger :

 

 


*Source : Poulsen H, K Biering et JH Andersen (2016) The association between leisure time physical activity in adolescence and poor mental health in early adulthood: A prospective cohort study. BMC Public Health 16:3. Étude citée dans la fiche d’information scientifique no 00516, Kino-Québec, Xavier Bonacorsi et Guy Thibault.

 

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Comment le Prix IMAGE/in a transformé les normes sociales de beauté?

On a annoncé, le 27 avril dernier, le grand gagnant de la 6e édition du Prix IMAGE/in, contribuant à la transformation des normes sociales de beauté.

 
Comment le Prix IMAGE/in a transformé les normes sociales de beauté?

Depuis 2011, l’organisme ÉquiLibre met en œuvre le Prix IMAGE/in pour impliquer les jeunes, et depuis 2015 les adultes, dans la transformation des normes sociales de beauté. Ce prix félicite les entreprises québécoises en faveur d’une représentation saine et diversifiée du corps dans le monde de la mode, des médias et de la publicité.

 

 

Au terme des six premières éditions du Prix IMAGE/in, on peut affirmer que le projet a été un grand succès. Ce sont plus de 27 000 personnes qui ont pris part au vote, plus de 1000 intervenants qui ont utilisé le matériel pédagogique pour sensibiliser et engager les jeunes et les adultes de leur milieu, une trentaine d’entreprises québécoises du domaine de la mode, des médias et de la publicité qui ont été finalistes et qui ont fait rayonner leur nomination dans leur réseau et des retombées médiatiques qui ont généré une couverture de plus de 35 millions d’impressions médias.

 

Voici comment le Prix IMAGE/in a contribué à la transformation des normes sociales de beauté:

 

1.  Des jeunes engagés

La transformation des normes sociales doit impliquer la génération de demain, soit les jeunes d’aujourd’hui. Au sein de son jury Jeunesse, ÉquiLibre a pu compter sur des jeunes motivés, intéressés et mobilisés. Ils sont tellement inspirants!

 

2.  Des intervenants qui agissent à titre de modèles

Pour diffuser les messages de sensibilisation au modèle unique de beauté et mobiliser les jeunes sur le terrain, les intervenants qui travaillent dans les écoles et les organismes communautaires sont essentiels.

 

 

3.  Une industrie consciente de sa responsabilité sociale

L’ouverture et l’intérêt des entreprises finalistes et des entreprises partenaires du domaine de la mode, des médias et de la publicité à modifier leurs pratiques et à intégrer davantage de diversité corporelle sont inestimables.

 

4.  Des partenaires qui croient au projet

Des partenaires financiers, des partenaires de diffusion et des partenaires de réalisation sensibilisés et informés sur la question, qui ont des objectifs similaires, ont clairement été d’importants éléments de succès du projet.

Vous voulez en savoir plus? Visitez le site web du Prix IMAGE/in.

 

Par l'équipe de Québec en Forme

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