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Frédéric Dion: l’aventurier qui surpasse ses limites en affrontant ses peurs

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Scout depuis sa préadolescence, l’aventurier et conférencier Frédéric Dion s’est lancé un défi hors du commun: une aventure de quatre jours dans des conditions de survie extrême. Sans nourriture, ni eau. Sans feu, ni équipement. Avec comme seule compagnie sa chienne Nanook.  

Frédéric Dion: l’aventurier qui surpasse ses limites en affrontant ses peurs

Au 3e jour de son opération « Ours Polaire » au Lac Mistassini, dans le Nord-du-Québec, Frédéric Dion, a accepté de m’accorder une entrevue. Rencontre avec un aventurier zen et déterminé.

 

Frédéric, pourquoi t’imposer des conditions si extrêmes avec cette expédition?

Il s’agissait d’abord d’un laboratoire où je voulais tester des trucs pour la survie. L’an prochain, j’envisage de faire une longue expédition hivernale en ski de fond et aucun expert ne pouvait me confirmer qu’il est possible de survivre en ne mangeant que de la neige. Il me fallait donc le vérifier en vue de mon expédition de 2015. Les tests se sont avérés concluants, mais une bonne gorgée directement dans le Lac Mistassini aujourd’hui (3e jour), m’a fait un très grand bien!

 

De plus, comme je gagne ma vie comme conférencier, je dis toujours qu’il faut oser. L’expédition me permet donc de diffuser mes messages et d’inciter les gens à passer à l’action pour réaliser leurs rêves. Petits ou grands, il faut laisser les peurs derrière et oser l’aventure!

 

Finalement, je visais à amasser des dons pour Opération Enfant Soleil.

 

Que vises-tu par des aventures de ce genre?

Je m’amuse et c’est d’abord pour ça que je le fais! Et par passion. En vivant réellement nos passions, on fini par se dépasser et par accomplir des choses qui semblent irréalisables aux yeux de certaines personnes, mais atteignables pour soi.

 

Est-ce que le fait d’avoir ta chienne Nanook avec toi t’aide d’une certaine façon?

Oui, ça me fait des interactions, même si elle n’arrête pas de dormir! J’ai l’impression qu’elle trouve ça plate être ici !

 

Tu as fait tes débuts dans les scouts à l’âge de 9 ans. Aurais-tu pu vivre une telle expérience sans tes connaissances de scoutisme?

Il est clair que le scoutisme m’a beaucoup appris! Par exemple, pour la construction de mon abri de neige, le quinzee, qui constituait mon objectif du 1er jour, j’ai développé ces connaissances grâce aux scouts. C’est de là que je tire mon expertise pour construire de tels abris et faire en sorte qu’ils soient sécuritaires.

 

Qu’est-ce que les jeunes d’aujourd’hui, hyper branchés et «full» techno, ont à gagner à devenir scout? Est-ce encore cool?

Les scouts c’est cool et je vais te dire pourquoi! Tu fais les activités que TU choisis. Si le groupe choisit d’aller en camping, donc on va en camping et si le groupe choisit de jouer au ping-pong, c’est à ça que l’on va jouer. C’est ce qui est cool! Ce sont les jeunes qui décident.

 

À plus de la moitié de ton opération Ours Polaire, qu’as-tu trouvé de plus difficile et dont tu es le plus fier?

Le fait d’avoir réussi à garder le moral et conserver le plan initial sans y déroger malgré les difficultés. La première nuit, un de mes pieds a pris froid  et la faim m’empêchait de dormir. J’appréhendais donc la seconde nuit, mais je suis parvenu à changer mon attitude.

 

Que dirais-tu aux jeunes pour les motiver à se dépasser?

Réaliser ses rêves, c’est possible. C’est loin d’être facile, mais ce dépassement nous amène à avoir plus de plaisir, car une fois réalisé, on est vraiment heureux.

 

Ça vous inspire? Suivez les aventures de Frédéric Dion sur Facebook et sur son site web!

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Journée de la Marche hivernale : c’est le pied!

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« Quand j’étais jeune, je marchais des milles pour aller à l’école ». Vous avez déjà entendu vos parents ou vos grands-parents répéter cette vieille rengaine? Loin d’être démodée, elle revient au goût du jour.

Journée de la Marche hivernale : c’est le pied!

Depuis 1985, la proportion d’enfants canadiens allant régulièrement à l’école à pied a diminué de 50 %. Aujourd’hui, ils ne sont qu’un sur trois à faire l’aller-retour à pied, alors que 42 % font le trajet en voiture. Écoliers actifs et en sécurité, un programme national consacré à la mobilité, à la santé et au bonheur des enfants, souhaite renverser la vapeur pas à pas.

 

L’organisme canadien fait la promotion des modes de transports scolaires actifs. Les avantages? Une activité physique accrue, une congestion routière réduite, une meilleure qualité de l’air, une sécurité renforcée dans le voisinage et un meilleur esprit communautaire.

 

On propose des activités amusantes et motivantes qui permettent d’instaurer une culture axée sur la marche. Comme la Journée de la Marche hivernale, qui aura lieu le 5 février prochain dans tout le pays.

 

Cette journée est l’occasion, pour tous les écoliers, mais aussi pour leurs parents, leurs professeurs et tous les membres de leur communauté, de célébrer l’hiver en allant à l’école à pied. Faites-en une grande fête : portez des chapeaux amusants et décorez vos bottes! Si votre enfant habite trop loin de son école et ne peut s’y rendre en marchant, pourquoi ne pas convaincre la direction d’organiser une marche hivernale pendant les heures de classe, ou un carnaval d’hiver dans la cour durant la récréation? Ou encore, proposez aux élèves qui prennent le bus scolaire d’être déposés à un endroit d’où ils pourront marcher jusqu’à l’école sous la supervision d’adultes.

 

Ça vous branche? Faites inscrire l’école de votre enfant.

 

À vos bottes!

 

Les conseils d’Écoliers actifs et en sécurité pour une marche hivernale au chaud

  • Couvrez-vous bien les mains et la tête. 
  • Les jours de grand froid, couvrez-vous le visage et la bouche avec un foulard. 
  • Portez des bottes chaudes et imperméables. 
  • Portez un manteau chaud et à l’épreuve du vent. 
  • Portez des vêtements de laine. Ils aident à retenir la chaleur. 
  • Portez des vêtements ou un sac à dos munis d’une matière réfléchissante – il est important que les autres puissent vous repérer. 
  • Si possible, une fois arrivé à l’école, mettez des vêtements secs – emportez des chaussettes et des mitaines de rechange dans votre sac à dos. 
  • Si la température tombe en dessous de -25 oC, faites plutôt de la marche à l’intérieur, ou attendez un autre jour pour vos activités de plein air ou votre aller-retour entre la maison et l’école.

 

 

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