Sports et plein air

Sportball : du multisport non compétitif

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Il y a deux ans, un nouveau programme sportif a fait son apparition au Québec :le Sportball, qui permet aux jeunes de 12 ans et moins d’apprendre les rudiments de huit sports, et ce, sans obligation de performance.

Sportball : du multisport non compétitif

Votre préado ne sait quel sport choisir entre soccer, basket-ball, volley-ball, football, hockey, baseball, tennis et golf ? Grâce au sportball, il les essaiera tous, à raison d’un par semaine. Comme la compétition représente parfois une barrière à la découverte de nouveaux sports, ce programme tente, autant que possible, de s’en éloigner.

 

Quand la passe vaut plus que le but

Pour chaque sport, l’accent est surtout mis sur l’apprentissage des techniques. Il peut quand même y avoir des parties en fin de cours. « C’est dur de dire à un enfant de 10 ans qu’on va jouer au soccer, mais qu’il n’y aura pas de match de soccer », fait remarquer Nicolas Lafrance, entraîneur et gestionnaire de programme à Sportball Québec. Les règles sont donc changées pour que le jeu demeure non compétitif. L’entraîneur peut décréter qu’une passe vaut deux points, et le but un point. Sans compter que, à l’occasion, deux ou trois ballons se croisent sur le terrain pour faire participer un plus grand nombre de jeunes.

 

S’exercer en s’amusant

Différentes mises en scène sont utilisées durant les entraînements. Par exemple, pour montrer aux jeunes comment faire un smash au volley-ball, M. Lafrance, qui se fait appeler « Coach Nick », puise dans ses souvenirs de voyage. « Je suis allé dans la jungle et j’avais faim. J’ai trouvé des noix de coco qui étaient accrochées aux arbres. Je devais aller les chercher, donc j’ai approché une main de mon oreille, j’ai couru et j’ai fait un smash sur la noix de coco », a-t-il l’habitude de raconter aux jeunes, avant de leur demander de l’imiter. Il lui arrive aussi de faire la course contre eux pendant l’échauffement. Si les enfants gagnent, ils doivent apprendre à dire « Bel essai! » à leur entraîneur.

 

Le Sportball existe depuis 18 ans. Il a vu le jour à Toronto. Au Québec, ce programme est concentré en Outaouais et dans la grande région métropolitaine. Il est offert dans les centres communautaires et dans 25 écoles du Grand Montréal.

 

Renseignements : www.sportball.ca/fr/

 

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La Slackline, c’est quoi?

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Pour jouer les funambules, pas besoin d’être diplômé de l’école de cirque. Voici un cours de Slackline 101!

La Slackline, c’est quoi?

Qu’est-ce que la Slackline?

La Slackline, traduction littérale « ligne molle », se pratique à la manière du funambulisme. Mais, au lieu de s’équilibrer sur un câble d’acier, le participant avance sur une sangle élastique. L’exercice consiste ainsi à marcher tout en maintenant son équilibre sur cette courroie de nylon ou de polyester, tendue entre des arbres, poteaux ou supports d’ancrage. Sa pratique demande patience et persévérance. Si l’on prend le temps d’apprivoiser la discipline, il devient possible d’effectuer de nombreuses figures et même des sauts! 

 

Faut-il être très en forme?

En fonction de la nature de votre pratique, vous aurez tantôt besoin de flexibilité, tantôt d’endurance cardiorespiratoire, mais toujours d’équilibre. Certains préfèrent la discipline dans un style qui se rapproche du yoga. D’autres ont une approche plus énergique. Il y en a même qui surfent sur la courroie! Ceux qui n’ont pas froid aux yeux l’utilisent de façon plus extrême, en tendant la ligne à très haute altitude. Mais, peu importe la manière dont on la pratique, la Slackline favorise un meilleur équilibre du corps (et de l’esprit!).

 

Ça prend un équipement spécial?

Des vêtements confortables. Vous pouvez marcher sur la Slackline pieds nus ou avec des souliers. Et ça prend, bien entendu, la fameuse sangle que l’on peut se procurer pour un montant variant entre 80 $ et 200 $. Les ateliers d’initiation coûtent environ une dizaine de dollars pour une heure.

 

Où peut-on l’essayer?

En tout temps, vous pouvez vous inscrire à un atelier d’initiation dans les studios de Slackline Montréal. Durant la période estivale, l’Association propose d’essayer gratuitement la discipline tous les dimanches, à partir de 14 h, aux pieds du mont Royal. La beauté de la Slackline, c’est qu’elle peut être pratiquée à tout moment, tant en milieu naturel qu’en milieu urbain, à l’intérieur comme à l’extérieur. Tendez votre ligne au-dessus d’une étendue d’eau lorsqu’il fait très chaud!

 

Alors, qu’attendez-vous pour suivre la ligne?

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