Santé physique

Être en santé, est-ce payant?

On sait que la sédentarité et une mauvaise alimentation ont des effets néfastes sur le développement des jeunes et sur leur santé. Certains de ces effets sont déjà perceptibles (poids, estime de soi, attention, etc.), tandis que d’autres se manifesteront dans quelques années (maladies cardiovasculaires, diabète, cancers, etc.).

Être en santé, est-ce payant?

Sédentarité et mauvaise alimentation ont aussi des conséquences financières pour toute la société québécoise.

 

Les troubles qui sont associées à la sédentarité et à la mauvaise alimentation coûtent cher à notre système de santé et il semble justifié de chercher à chiffrer le rendement de possibles investissements visant à réinscrire l’activité physique et une saine alimentation dans le quotidien des jeunes.

 

Cependant, du point de vue économique, c’est davantage à long terme qu’il faut envisager la rentabilité de l’investissement et analyser ses retombées sous l’angle des économies en dépenses de santé, sous l’angle sociétal ou plus généralement, sous celui du bien-être collectif.

 

Des exemples concrets

  • À Trois-Rivières, lorsque le réaménagement urbain et riverain – favorable aux déplacements à pied et à vélo –, sera terminé, on estime à 1,5 M$ par an les recettes fiscales et on évalue à 54 M$ les retombées annuelles liées aux visiteurs et aux touristes (Société de développement économique de Trois-Rivières, 2005, maintenant Innovation et Développement économique de Trois-Rivières (IDÉTR)).

 

  • De leur côté, les 200 000 visiteurs qui empruntent la Véloroute des Bleuets produisent des revenus de plus de 8 M$ dans la région du Lac Saint-Jean (Infrastructure Canada, 2010).

 

 

À votre avis, est-ce rentable d’investir dans des infrastructures permettant de maintenir de saines habitudes de vie?

 

Par l’équipe de Québec en Forme

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Santé physique

Prévenir l’obésité chez les jeunes au Québec: comment y parvenir?

Une étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) sur les coûts de l’obésité démontre à quel point la situation est alarmante. 

Prévenir l’obésité chez les jeunes au Québec: comment y parvenir?

Intitulée Les conséquences économiques associées à l’obésité et à l’embonpoint au Québec : les coûts liés à l’hospitalisation et aux consultations médicales, l’étude publiée en 2015 pointe du doigt les habitudes de vie.

 

Il y a donc une véritable urgence d’agir sur le mode de vie actif et l’alimentation des jeunes puisque la majorité des coûts liés à l’obésité des enfants et des adolescents surviennent à l’âge adulte.

 

Les saines habitudes de vie peuvent contribuer à diminuer le fardeau économique lié à l’obésité. Pour ce faire, il est important de poursuivre et renforcer le travail en cours sur la promotion des saines habitudes de vie et sur le changement dans nos environnements pour qu’ils soient plus favorables à la saine alimentation et à l’activité physique.

 

 

Des solutions pour réduire l’obésité

Afin de créer des changements à long terme, il est primordial de travailler à transformer les milieux de vie des jeunes. Il faut que l’environnement du jeune soit propice à un mode de vie physiquement actif et à une saine alimentation. Pour y parvenir, les aliments sains doivent être disponibles dans les lieux publics, les activités physiques proposées aux jeunes doivent être attrayantes et offertes à un coût abordable, les déplacements à pied ou à vélo vers l’école doivent être sécuritaires. Il faut également miser sur des politiques et des règlements municipaux, par exemple, des politiques alimentaires et des plans de mobilité.

 

4000 partenaires pour développer les saines habitudes de vie

Grâce au soutien de Québec en Forme, c’est plus de 4000 organismes partenaires provenant du milieu municipal, scolaire, organisme associatif et communautaire et de la petite enfance qui travaillent, partout au Québec, depuis maintenant 10 ans afin de promouvoir les saines habitudes de vie. La mise en place d’une telle mobilisation a créé un véritable mouvement de société ayant à coeur les saines habitudes de vie de nos jeunes.

 

Un peu partout au Québec, des milliers d’actions se réalisent, que ce soit sur le développement des habiletés motrices et des compétences alimentaires des jeunes, l’animation des cours d’école, la formation des intervenants dans les camps de jour et des directeurs des services alimentaires dans les arénas.

 

Comment y parvenir?

Pour intégrer les changements dans les milieux de vie, il est important de poursuivre le travail en promotion de la santé, entre autres en faisant rayonner les bonnes pratiques qui émergent dans les régions du Québec.

 

Épargner 1,5 milliard dans les coûts de santé permettrait de travailler avec autant d’intensité en promotion des saines habitudes de vie que ce que Québec en Forme a fait depuis 2007, et ce pour les 40 prochaines années! Précisons que 1,5 milliard, ça représente 1 000 patinoires extérieures réfrigérées et multisports, 333 fermes Lufa (agriculture urbaine) et plus de 10 000 km de pistes cyclables en site propre (soit 11 fois la distance entre Montréal et Sept-Îles).

 

Un recueil de belles histoires (vraies!)
Vous voulez en apprendre plus sur les réalisations de Québec en Forme? Téléchargez gratuitement le livre Pour un Québec en Forme, qui permet de découvrir des initiatives couronnées de succès ayant visé les jeunes québécois.

 

Par l’équipe de Québec en Forme

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