Santé physique

3 outils pour vous aider à relaxer en famille

Article -

Vous le savez, le stress est le « mal du siècle ». Tout va vite et on prend de moins en moins le temps de respirer, de profiter. Pourtant, les petits moments de détente sont essentiels pour garder un bon équilibre.

3 outils pour vous aider à relaxer en famille

On vous propose 3 outils pour vous aider à vous arrêter quelques instants. En plus, ces techniques sont relativement simples, ce qui vous permettra d’intégrer vos enfants dans vos périodes de relaxation. Des enfants plus détendus sont des enfants plus heureux. N’est-ce pas?

1. Méditation pleine conscience

Avez-vous déjà entendu parler de la méditation pleine conscience? Des études scientifiques ont prouvé que cette méthode réduit la douleur, l’anxiété et la dépression.

Pour la pratiquer, ce n’est pas très compliqué. Vous devez vous concentrer sur l’instant présent. Plus précisément, porter votre attention sur vos sensations physiques, vos émotions et vos pensées, sans y porter de jugement de valeur et sans tenter de retenir ce qui est positif ni chasser ce qui est négatif. Pour avoir plus de détails, consultez notre article : Méditation pleine conscience en famille : 6 trucs pour la pratiquer.

Ce qui est encore plus intéressant, c’est que plusieurs techniques de méditation pleine conscience sont adaptées aux enfants. Le livre Quand je bouge, je médite, par Nicole Bordeleau, propose dix mouvements de pleine conscience pour tester vos appuis, vous étirer, tenir en équilibre et travailler votre respiration.

Quand je bouge, je médite, 22,95 $, EDITO

 

2. Podcasts

Depuis mai 2018, un nouveau podcast québécois à propos de la santé mentale des enfants est disponible. Respire avec moi est un podcast gratuit pour accompagner les enfants (et les plus grands) dans l’apprentissage de techniques de relaxation, de respiration et de méditation.

Ces exercices peuvent être réalisés autant à la maison qu’à la garderie ou à l’école.

Un nouvel exercice de médiation est proposé chaque semaine et porte toujours sur des sujets différents. Tous les épisodes sont disponibles sur leur site internet.

3. Yoga

La pratique du yoga apporte de nombreux bienfaits tant physiques que psychologiques. Les grands comme les petits ont tout à gagner à le faire. C’est un moment de détente idéal à insérer à l’agenda de votre jeune, entre les pratiques de hockey, les cours de natation, les devoirs et leçons, etc.

En plus, c’est super accessible. Plusieurs endroits au Québec offrent des cours de yoga spécialement pour les enfants. Une foule d’applications mobiles sont aussi disponibles, ce qui vous permet de pratiquer le yoga à la maison, à l’extérieur, à l’école… Bref partout où vous pouvez y déposer votre tapis de sol. Nous avons un dossier complet sur le yoga si vous souhaitez tenter l’expérience.

Il existe plusieurs autres méthodes pour relaxer en famille. Il suffit de trouver celles qui vous conviennent le mieux.

À lire aussi :

Infolettre
Pour recevoir par courriel nos plus récents articles.
Abonnez-vous
Infolettre
Santé physique

Dépendance au sport: comment sait-on que c’est trop?

Article -

Si de nombreux parents font tout pour que leurs enfants pratiquent une activité physique de façon régulière, d’autres aimeraient au contraire qu’ils ralentissent la cadence. Certains jeunes ont en effet développé une dépendance au sport, ça s’appelle la bigorexie.

Dépendance au sport: comment sait-on que c’est trop?

Selon Amélie Soulard, psychologue et consultante en préparation mentale à l’Institut national du sport du Québec, la dépendance au sport n’est pas un phénomène qui est très fréquent, mais il est important de bien l’identifier quand il se présente. « C’est un surinvestissement dans une activité physique qui n’amène pas que des bénéfices comme ça devrait être le cas, mais des choses néfastes. Il s’agit d’un déséquilibre. Il est difficile de déterminer à partir de quel moment l’adolescent tombe dans la dépendance au sport. Ça dépend de beaucoup de paramètres, du sport qu’il pratique, de son âge, de son niveau, etc. Mais de façon générale, quand le jeune devient obnubilé par le sport, il faut s’inquiéter ».

Un problème d’image

Une des raisons pour lesquelles les jeunes peuvent développer une dépendance au sport est liée à leur image. « La dépendance se manifeste plutôt au moment de l’adolescence et de la puberté. Que ce soit chez les garçons ou chez les filles, il y a des attentes en ce qui concerne leur physique à ces âges-là. Chez les filles, c’est souvent la minceur tandis que chez les garçons, ce sera plutôt un rapport à la force, aux muscles. Dans les deux cas, c’est lié à la pression sociale associée à la volonté de vouloir ressembler aux images que la société véhicule », continue Amélie Soulard.

Les signes à surveiller

Outre le nombre d’heures important passé à pratiquer une activité physique, il y a des signes auxquels les parents doivent être attentifs. « La dépendance à une activité physique peut parfois cacher un trouble alimentaire ou bien un problème de santé mentale. Le jeune peut aussi développer de l’anxiété, qu’il fasse du sport ou qu’il n’en fasse pas, ça va devenir pour lui une source d’angoisse, une préoccupation. On peut également observer une baisse de concentration à l’école, une baisse dans les notes. Des changements corporels peuvent se produire, comme une prise ou une perte de poids, ou un changement dans l’alimentation : le jeune va choisir de manger tel ou tel aliment ou de ne plus manger du tout tel autre. Enfin, le sommeil peut être perturbé ». Tous ces signes sont des alarmes pour les parents.

Comment réagir?

Quand on est un parent face à un ado qui présente des signes de dépendance au sport, il faut réagir. « La première chose à faire, c’est de parler avec lui, lui poser des questions et essayer de savoir pourquoi il fait autant de sport, est-ce par plaisir ou bien y a-t-il d’autres motivations? L’étape suivante est de consulter son médecin de famille qui pourra poser un diagnostic et orienter l’ado, s’il le faut, vers un psychologue. De façon générale, il est important de ne surtout pas minimiser le problème et de s’entourer de professionnels », conclut la psychologue.

Infolettre
Pour recevoir par courriel nos plus récents articles.
Abonnez-vous
Infolettre