Rôle du parent

Je n’aime pas le sport mais j’aimerais que mes enfants soient actifs

Opinion -

Il y a parfois un décalage entre ce que l’on veut, ce que l’on dit et ce que l’on fait.  Une révélation  en relisant mes articles pour WIXXMAG. Et une remise en question sur la façon de mieux aligner désirs, pensées et… agissements.

Je n’aime pas le sport mais j’aimerais que mes enfants soient actifs

Lorsque j’ai offert mes services à WIXXMAG, je souhaitais relater mes expériences sportives — positives et négatives — faites en famille. C’était une façon de montrer à mes enfants un volet plus concret de mon travail, tout en leur signifiant que je m’intéresse à eux et à leur santé. Je voyais aussi l’expérience comme un partage avec d’autres parents.

 

J’ai écrit un premier texte, puis un deuxième et ainsi de suite. Au bout de six articles, j’ai pris du recul et j’ai regardé tout ça. Je me suis dit : « Wow, tu as de quoi à dire finalement. Mais, si les parents qui te lisent te croisent dans la rue, ils vont faire un saut! Disons que je n’ai pas l’allure qui va avec ce que je prêche. Et mes enfants ne bougent pas tant que ça! »  Ouch!

 

La réalité

Je ne suis pas un modèle sportif pour mes enfants. J’ai un peu de surpoids depuis plusieurs années, et de mauvaises excuses pour justifier mon état. En somme, je tiens un double discours. Bien entendu, mes enfants ne seront pas dupes longtemps.

 

J’ai beaucoup de difficulté à trouver du temps pour bouger. Je n’y mets que deux heures par semaine actuellement. Pourtant, je faisais plus de dix heures de sport par semaine l’an passé, et j’en étais très fier. L’équilibre physique est fragile.

 

Malheureusement, étant jeune, je n’ai pas fait du sport une habitude. J’ai joué au hockey et un peu au baseball au primaire, certes. J’ai aussi fait partie d’une équipe de volleyball au secondaire et jouer au tennis, puis j’ai fait un peu d’arts martiaux. Ensuite, plus rien pendant une dizaine d’années. L’accent était mis sur les études, puis le travail.

 

Tout ça pour dire que je n’éprouve pas le besoin de bouger. Tout simplement. Même si je ressens les effets néfastes de l’inactivité physique. Même si j’ai expérimenté les bienfaits de bouger. Je fais partie des statistiques que WIXXMAG tente d’améliorer.

 

Je vise mieux pour mes enfants

Je veux que ce soit différent pour mes enfants. Et je sais que c’est maintenant que je dois commencer à créer l’habitude et le besoin de bouger.

 

Pour réussir, je dois ajouter les gestes aux paroles. Idéalement, si je peux faire des activités avec eux et vivre des expériences positives, celles-ci se transformeront en souvenirs agréables. Lorsqu’ils seront plus grands, ils voudront probablement  revivre des moments similaires. Le volet émotif n’est pas à négliger.

 

Quant à moi, j’ai envisagé plusieurs stratagèmes — qui impliquent les enfants évidemment — pour remédier à ma situation. J’en parlerai dans mes prochains articles, avec les résultats obtenus et les réactions de mes enfants. À suivre…

Infolettre
Pour recevoir par courriel nos plus récents articles.
Abonnez-vous
Infolettre
Rôle du parent

Comment faire sortir les enfants de la maison?

Article -

Dans son livre Viens jouer dehors! Pour le plaisir et la santé, Francine Ferland consacre un chapitre entier à des suggestions de jeux extérieurs adaptés aux différents âges et à chaque saison. Voici une sélection d’activités susceptibles de séduire les préadolescents et adolescents :   

Comment faire sortir les enfants de la maison?

1. Faire voler un cerf-volant

Cette activité — qui se pratique dans un grand espace, loin des arbres et des lignes électriques — nécessite de l’entraînement, de la force et du jugement. Un beau défi!

 

2. Jouer au Frisbee®

Pour s’amuser avec un Frisbee®, les jeunes doivent avoir développé une bonne technique et de la précision.

 

3. Participer à des activités

Que ce soit le hockey, le soccer, le baseball, le football, le basketball, le tennis ou la natation, c’est toujours chouette de participer à une activité organisée par sa municipalité ou son école.

 

4. Faire une collection d’éléments naturels

Ça permet d’organiser une randonnée pour partir à la recherche de plantes, insectes, coquillages ou roches.

 

5. Organiser des sorties familiales ou entre amis

Partir en randonnée pédestre, vélo, canot, kayak, pêche, camping, ski ou patin en groupe, c’est plus motivant!

 

6. Jouer les moniteurs

Suggérez aux préados d’amuser les plus jeunes. Cela leur fournira un prétexte pour s’adonner à des jeux normalement réservés aux petits tout en renforçant leur estime de soi! Voici quelques idées :

  • Faire des sauts en largeur ou en hauteur avec des cordes.
  • Jouer à cache-cache, à la marelle ou à la tague.
  • Organiser une course à obstacles : faire des pas de géant ou de souris, sauter par-dessus une pierre, ramper sous la table de patio, etc.

 

7. Intégrer les activités extérieures au quotidien

Il est bon d’encourager les jeunes à marcher ou à prendre leur vélo pour se rendre au dépanneur, chez des amis ou à l’école. Selon Kino Québec, le nombre d’enfants canadiens qui se rendent à l’école à pied est passé de 80 % à 9 % en trois décennies.

 

Pourtant, la distance à franchir est souvent courte… À l’adolescence, ils sont aussi en mesure de rendre service à leurs parents ou leurs grands-parents en entretenant le jardin, en pelletant la neige ou ramassant les feuilles mortes. Ça permet de faire d’une pierre deux coups!

 

Pour lire l’entrevue avec Francine Ferland, auteure du livre Viens jouer dehors! Pour le plaisir et la santé, c’est ici!

Infolettre
Pour recevoir par courriel nos plus récents articles.
Abonnez-vous
Infolettre