Rôle du parent

Activités physiques: 4 critères à respecter pour intéresser les jeunes

Article -

Cette formule gagnante s’inspire des réflexions de spécialistes du marketing social. Ce qui suit reflète les observations de Gerard Hastings (directeur du Institute for Social Marketing at the University of Stirling) et des professeurs Claude Cossette et Pénélope Daigneault de l’Université Laval.

Activités physiques: 4 critères à respecter pour intéresser les jeunes

Au regard de ces derniers, les activités gagnantes susceptibles d’intéresser le plus grand nombre, sont à la fois…

 

Attrayantes  

L’activité doit d’abord être attrayante aux yeux des préados. Elle doit donc correspondre à leurs goûts. Pour savoir quels loisirs peuvent stimuler les 9-13 ans, référez-vous aux 30 activités qui retiennent le plus leur attention. Comme les modes changent, cette liste dressée grâce aux services de Léger marketing sera mise à jour pour suivre la tendance et rester à l’affût de jeux nouveaux, originaux, cool et à même d’inciter les jeunes à bouger.
 

Adaptées

Un aspect essentiel : l’activité doit être adaptée, c’est-à-dire permettre l’adéquation entre les capacités, les habiletés et le niveau de maturité des jeunes. Si, par exemple, l’activité est trop exigeante, les préados ne l’adopteront peut-être pas. Il faut que l’activité soit adaptée à la condition physique et aux goûts des préados. Il est, bien entendu, toujours possible de choisir un jeu et d’en changer légèrement les règles pour rendre ce dernier moins difficile et plus adapté aux intérêts des jeunes.
 

Accessibles

Une activité doit être accessible pour inciter les jeunes à y participer. Accessible signifie qu’elle ne requiert pas un investissement démesuré en matière de temps et de dépenses. C’est un jeu que l’on peut aisément faire et refaire de manière spontanée. Par exemple, un loisir qui se pratique près de la maison, de l’école, etc. et qui n’exige qu’un minimum d’équipement. Une activité accessible, c’est un loisir qui permet aisément le passage à l’action. 
 

Appréciées

Une activité doit être appréciée pour être adoptée. Cela sous-entend qu’elle est attrayante et qu’elle le demeure aux yeux des jeunes. En somme, l’activité doit provoquer le rire, le sourire, la satisfaction personnelle et être génératrice de plaisir. Plus le plaisir est grand, plus grandes sont les chances de créer un comportement récurrent et de fidéliser les jeunes à l’activité.
 
En initiant les préados à des activités « 4 A », des activités qui les attirent, qui répondent à leurs besoins, qui sont aisément réalisables et qui procurent une bonne dose de plaisir, on est presque assuré de stimuler et de conserver leur intérêt et, conséquemment, leur bonne forme physique.
 
Essayez, vous verrez!
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Rôle du parent

Je n’aime pas le sport mais j’aimerais que mes enfants soient actifs

Opinion -

Il y a parfois un décalage entre ce que l’on veut, ce que l’on dit et ce que l’on fait.  Une révélation  en relisant mes articles pour WIXXMAG. Et une remise en question sur la façon de mieux aligner désirs, pensées et… agissements.

Je n’aime pas le sport mais j’aimerais que mes enfants soient actifs

Lorsque j’ai offert mes services à WIXXMAG, je souhaitais relater mes expériences sportives — positives et négatives — faites en famille. C’était une façon de montrer à mes enfants un volet plus concret de mon travail, tout en leur signifiant que je m’intéresse à eux et à leur santé. Je voyais aussi l’expérience comme un partage avec d’autres parents.

 

J’ai écrit un premier texte, puis un deuxième et ainsi de suite. Au bout de six articles, j’ai pris du recul et j’ai regardé tout ça. Je me suis dit : « Wow, tu as de quoi à dire finalement. Mais, si les parents qui te lisent te croisent dans la rue, ils vont faire un saut! Disons que je n’ai pas l’allure qui va avec ce que je prêche. Et mes enfants ne bougent pas tant que ça! »  Ouch!

 

La réalité

Je ne suis pas un modèle sportif pour mes enfants. J’ai un peu de surpoids depuis plusieurs années, et de mauvaises excuses pour justifier mon état. En somme, je tiens un double discours. Bien entendu, mes enfants ne seront pas dupes longtemps.

 

J’ai beaucoup de difficulté à trouver du temps pour bouger. Je n’y mets que deux heures par semaine actuellement. Pourtant, je faisais plus de dix heures de sport par semaine l’an passé, et j’en étais très fier. L’équilibre physique est fragile.

 

Malheureusement, étant jeune, je n’ai pas fait du sport une habitude. J’ai joué au hockey et un peu au baseball au primaire, certes. J’ai aussi fait partie d’une équipe de volleyball au secondaire et jouer au tennis, puis j’ai fait un peu d’arts martiaux. Ensuite, plus rien pendant une dizaine d’années. L’accent était mis sur les études, puis le travail.

 

Tout ça pour dire que je n’éprouve pas le besoin de bouger. Tout simplement. Même si je ressens les effets néfastes de l’inactivité physique. Même si j’ai expérimenté les bienfaits de bouger. Je fais partie des statistiques que WIXXMAG tente d’améliorer.

 

Je vise mieux pour mes enfants

Je veux que ce soit différent pour mes enfants. Et je sais que c’est maintenant que je dois commencer à créer l’habitude et le besoin de bouger.

 

Pour réussir, je dois ajouter les gestes aux paroles. Idéalement, si je peux faire des activités avec eux et vivre des expériences positives, celles-ci se transformeront en souvenirs agréables. Lorsqu’ils seront plus grands, ils voudront probablement  revivre des moments similaires. Le volet émotif n’est pas à négliger.

 

Quant à moi, j’ai envisagé plusieurs stratagèmes — qui impliquent les enfants évidemment — pour remédier à ma situation. J’en parlerai dans mes prochains articles, avec les résultats obtenus et les réactions de mes enfants. À suivre…

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