Tendances

Bouger pour une cause: 3 événements à mettre à l’agenda

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Besoin d’un brin de motivation pour bouger davantage? Appuyez une cause! Inscrivez-vous en famille à un ou des événements caritatifs à caractère sportif et… passez à l’action!

Bouger pour une cause: 3 événements à mettre à l’agenda

Que vous aimiez marcher, courir, rouler, pagayer, grimper…, les défis sportifs sont nombreux. Besoin de suggestions? Voici 3 événements qui auront lieu au cours des prochaines semaines et qui vous permettront de vous activer et faire une différence dans la vie de quelqu’un d’autre. 

 

1. Les Grands Défis IRIC contre le cancer (Montréal)

Les Grands Défis IRIC invitent petits et grands à rouler, courir ou marcher contre le cancer. Les cyclistes auront la chance de rouler sur le circuit du Grand Prix Cycliste de Montréal (GPCM) avant le départ de la course UCI WorldTour. Pour les marcheurs et les coureurs, les épreuves se dérouleront sur le Mont-Royal. Les participants peuvent s’inscrire à une course de 5 ou 10 km, de même qu’à une marche de 5 km. 

 

Les Grands Défis IRIC sont organisés par l’Institut de recherche en immunologie et cancérologie (IRIC) de l’Université de Montréal. Les sommes amassées sont versées au Fonds des Grands Défis IRIC contre le cancer qui a pour objectif, entre autres, de financer deux programmes de bourses d’excellence pour recruter et former les meilleurs jeunes scientifiques de partout dans le monde. 

10 septembre 

Les Grands Défis IRIC

 

2. Vélo à notre santé (Laurentides)

Vélo à notre santé est un événement organisé au profit de la Fondation de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme. Il se déroule sur le Parc linéaire Le P’tit Train du Nord. Plusieurs choix de parcours sont offerts : Les Balades santé de 25 ou 50 km, Les Défis distances et dons de 70 et 107 km et Le Grand Défi du week-end de 200 km. Le point de rencontre est la Place de la Gare, à Saint-Jérôme. Date limite pour s’inscrire : 7 septembre, à 23 h 59.

Le 10 septembre 

Vélo à notre santé 


3. Défibrose Mont-Sainte-Anne (Québec)

Crédit photo: Étienne Dionne

 

Le Défibrose Mont-Sainte-Anne est un événement familial et sportif organisé au profit de Fibrose kystique Québec. Quel est le défi? Monter et descendre le Mont-Sainte-Anne, situé à Beaupré, autant de fois que possible et ainsi amasser des fonds pour contribuer à la découverte d'un traitement contre la fibrose kystique. Le parcours compte 3,9 km entre la base et le sommet du mont et le dénivelé est de 625 mètres. Deux départs sont proposés, soit à 7 h pour les plus compétitifs et à 10 h pour l’aspect récréatif (mais vous pouvez prendre le départ qui vous convient). Pour vous préparer au défi, vous trouverez quelques conseils sur leur page Facebook.

Le 23 septembre

Défibrose Mont-Sainte-Anne

 

D'autres défis
  • Course nocturne de ACCEO (Montréal): Courez au profit de la Fondation du Dr Julien. 15 septembre 

  • Bouge pour la Croix-Rouge (Saguenay–Lac-Saint-Jean, Québec, Bas-Saint-Laurent). Courez ou marchez pour soutenir les opérations d’urgence au Québec.17 septembre à Dolbeau, 23 septembre à Québec, 24 septembre à Rimouski.

  • Défi chaîne de vie (dans 14 régions). Grimpez une montagne afin de sensibiliser la population au don d’organes et de tissus. 14 et 15 octobre.


Vous comptez participer à un de ces événements sportifs ou à un autre? Faites-nous le savoir dans les commentaires.

 
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Combiner études et sport de haut niveau : portrait de la nageuse Katerine Savard

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Katerine Savard est une nageuse de haut niveau, spécialiste de la nage papillon. Elle a remporté plusieurs titres prestigieux, notamment une médaille de bronze au relais 4 X 200 m libre aux Jeux Olympiques à Rio (2016), une médaille d’or au 100 m papillon aux Jeux du Commonwealth à Glasgow (2014) et une médaille d’or au 4 X 200 m libre au Championnat du monde de Windsor (2016). 

Combiner études et sport de haut niveau : portrait de la nageuse Katerine Savard

L’athlète de 24 ans suit un entraînement rigoureux de 25 à 30 heures par semaine en plus de poursuivre son baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement au primaire. « Les gens qui m’entourent me disent souvent que j’en fais trop, mais j’aime démontrer que j’en suis capable. Bien que ce soit difficile par moments, j’y arrive ! Je constate aussi que les qualités que j’ai développées grâce à la natation – la discipline, la persévérance, la gestion du stress et la résilience face aux échecs – me sont très utiles à l’école. Pour me réaliser pleinement, j’ai besoin de faire du sport, d’étudier et d’être en contact avec mes amis. J’ai pris conscience de cette réalité en 2012, alors que j’ai fait l’erreur de cesser d’étudier pour me consacrer à mon entraînement en vue des Jeux Olympiques de Londres. Ce fut un épisode difficile, car j’ai été envahie par une grande pression de performance. »

 

Un parcours hors du commun

Enfant, Katerine Savard n’aime pas nager. Sa mère, qui avait peur de l’eau, l’inscrit tout de même à des cours de natation. En secondaire 2, Katerine suit un programme sports-études, mais n’excelle pas encore en natation. À l’âge 16 ans, les choses débloquent et la nageuse progresse de façon fulgurante, passant du niveau régional au niveau national en seulement deux mois !

 

 

Pour pouvoir mener de front natation et études en enseignement malgré ses nombreux séjours à l’étranger, Katerine prend des arrangements avec ses enseignants. Par exemple, ces deniers déplacent les examens en fonction des disponibilités de l’étudiante et lui permettent de faire certains travaux individuellement plutôt qu’en équipe. De plus, Katerine échelonnera son baccalauréat sur cinq ans au lieu de quatre.

 

à la rencontre des jeunes

La sympathique athlète établit facilement des liens avec les jeunes, notamment lorsqu’elle présente des conférences dans des écoles et des clubs de natation. « J’aime m’impliquer auprès des enfants et je me sers de mon expérience personnelle pour les encourager à croire en leurs rêves. Souvent, des jeunes nageurs de 14 ou 15 ans me disent qu’ils ne sont pas assez rapides pour participer à d’importantes compétitions. Je leur fais remarquer qu’ils nagent plus vite que le faisais à leur âge. Et pourtant, je suis devenue une des nageuses les plus rapides au monde ! Quand je serai enseignante, je compte encourager mes élèves à suivre leurs passions quelles qu’elles soient : sport, art, mode ou autre » conclut-elle.       

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