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6 questions à Anaïs Favron, porte-parole du Défi santé 2017

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Le Défi santé, c’est commencé! Le but: atteindre 3 objectifs en 6 semaines, en lien avec la saine alimentation, l’activité physique et l’équilibre. Plus de 1,4 million d’inscriptions ont été compilées depuis les débuts du Défi en 2005!

6 questions à Anaïs Favron, porte-parole du Défi santé 2017

En allant sur defisante.ca, vous pourrez vous inscrire au défi et remplir un questionnaire santé, question de constater vos bonnes – et moins bonnes – habitudes de vie.

 

Vous y trouverez aussi des astuces pour les repas, des astuces cardio, et des conseils pour gérer votre stress.

 

Nous avons posé 6 questions à la porte-parole Anaïs Favron pour en connaître un peu plus sur le Défi santé.

 

1. Qu’est-ce que le Défi santé et quels sont les avantages à s’y inscrire?

Concrètement, les participants s’engagent à poser des gestes simples pendant 6 semaines, du 30 mars au 10 mai, pour atteindre 3 objectifs: manger au moins 5 portions de fruits et légumes par jour, bouger au moins 30 minutes par jour, favoriser son sommeil chaque jour. 

 

Ces 3 objectifs représentent des habitudes de vie gagnantes qui favorisent une meilleure santé physique et mentale et qui contribuent à prévenir certaines maladies chroniques, dont le diabète et les maladies du cœur. C’est très bien fait ! Et en plus l’inscription est gratuite et les gens courent la chance de gagner des prix !

 

 

2. Pourquoi acceptes-tu de t’y associer pour une 2ième année?

Parce que ça me fait du bien à moi aussi de faire le Défi santé, parce que c'est un message que j'endosse à 100% et parce que quand je m'associe à un mouvement, c'est rarement pour une fois seulement… Je ne suis pas une fille de « one-night »!!

 

3. Tu dis que l’an dernier, le Défi santé t’a fait réaliser que tu ne prenais pas assez soin de toi. Concrètement, qu’est-ce que tu as changé dans tes habitudes de vie depuis l’an dernier?

J'ai pris des vacances, j'ai ralenti le rythme. Mon corps me le demandait et le défi me l'a fait réaliser!

 

 

 

4. Si tu avais un conseil à donner aux gens pour leur Défi santé, ce serait quoi ?

D'essayer du nouveau : de nouvelles activités physiques, de nouveaux aliments et de nouvelles recettes. Parfois, ça nous confirme qu'on n’aime véritablement pas ça et parfois, on découvre une nouvelle passion. La clé, c’est de l’essayer!  

 

5. Le Défi santé comporte des volets alimentation, activité physique, psychologique… lequel t’intéresse le plus?

J'ai passé beaucoup d'années à m'intéresser à l'activité physique et à la nutrition, mais maintenant c'est plus le côté psychologique qui m'intéresse, surtout parce que c'est ce que je connais le moins!

 

6. Finalement : TON meilleur truc santé ?

La marche. C'est la forme d'activité physique la plus pratique (on a tous besoin de se déplacer), ça permet de penser tranquillement et ça évacue le stress. En plus, c'est écologique et gratuit!

 


 

Pour vous inscrire au Défi santé, c'est ici !

 

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6 pistes de réflexion sur les boissons sucrées à partir des études récentes

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On le sait : les boissons sucrées sont néfastes pour la santé. Cependant, les études récentes témoignent de l’ampleur de leur consommation chez les jeunes et des conséquences qu’elles auront sur notre santé dans quelques années. Voici 6 pistes de réflexion que nous avons tracées, à l’aune des plus récentes études sur le sujet.  

6 pistes de réflexion sur les boissons sucrées à partir des études récentes

1. Bien savoir ce que sont les boissons sucrées

 

Les professionnels de la santé sont formels : les boissons sucrées ne devraient être consommées qu’à l’occasion. Rappelons d’abord que cette appellation désigne non seulement les boissons gazeuses, mais aussi les jus et les cocktails de fruits, les yogourts à boire, les thés et les cafés sucrés, les boissons pour sportifs, les eaux vitaminées et les boissons énergisantes.

 

2. Comprendre les statistiques sur la consommation de boissons sucrées

Ces produits constituent la source principale d’apport en sucre dans l’alimentation des Canadiens âgés de 9 à 18 ans. Quelques chiffres :

  • Un enfant sur cinq en consomme sur une base quotidienne
  • Les adolescents sont particulièrement friands de boissons énergisantes. On estime qu’au Québec, 43 % des élèves du secondaire ont déjà bu des boissons sucrées.
  • Au Canada, entre 2004 et 2015, la consommation de boissons gazeuses a baissé de 27 %, mais celle des boissons énergisantes a augmenté de 638%! Ce n’est pas une coquille : 638%!

 

3. Connaître la quantité de sucre dans chaque sorte de boissons

 

Contenu en sucre des boissons sucrées: 

  • Cannette de boisson gazeuse : jusqu’à 10 cuillerées à thé
  • Boisson pour sportif et eau vitaminée : 8 cuillerées à thé
  • Boisson énergisante : 14 à 16 cuillerées à thé
  • Quantité de sucre quotidienne maximale recommandée : 6 cuillerées à thé

 

4. Réaliser la gravité de la situation

Une surconsommation de sucre peut entraîner de graves problèmes de santé tels que l’obésité, le diabète, des cancers et des maladies du cœur. Selon une étude menée à l’Université de Waterloo, ces boissons pourraient provoquer, d’ici 25 ans le décès de plus de 63 000 Canadiens et coûter plus de 50 milliards de dollars au système de santé.  

 

5. Discerner l’influence du marketing alimentaire

L’industrie alimentaire dépense des millions de dollars en publicité destinée aux enfants et aux adolescents. Une étude canadienne révèle que plus de 90 % des publicités de boissons et d’aliments diffusées sur les sites web préférés des jeunes font la promotion de produits malsains! Alléchés par des publicités accrocheuses, les enfants en viennent à supplier – voire harceler – leurs parents pour obtenir ces produits, une situation pouvant générer des conflits familiaux.

 

6. Songer à des pistes de solutions

Taxer les boissons sucrées? Plusieurs spécialistes préconisent l’imposition d’une taxe sur les boissons sucrées pour en réduire la consommation et pour aider à financer les coûts de santé qu’elles entraînent. Le Regroupement pour un Québec en santé recommande au gouvernement de taxer les boissons sucrées de 10 sous le litre. Partout dans le monde où de telles mesures ont été appliquées, la consommation de sucre a baissé.

 


Références:

 

Une chercheuse se penche sur le marketing adressé aux enfants | Fondation des maladies du coeur de l’AVC du Canada.

 

Coalition Poids

 

 

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